Avant de commencer et si vous n’avez pas encore vu le film, je vous invite à y aller de ce pas sans lire la suite. Même je ne spoile pas, je trouve personnellement qu’il est plus agréable d’y aller en ayant le moins d’informations possibles (même pas la bande annonce). Si vous souhaitez tout de même en savoir plus, rendez-vous au paragraphe suivant.
Shutter Island c’est un peu le film auquel on ne s’attend pas, je pensais voir un bête policier et pourtant… je n’ose pas trop vous en dire pour ne pas vous gâcher le plaisir. Sachez cependant que le spectateur est plongé dès les premières minutes dans cette ambiance pesante qui l’accompagnera durant ce voyage d’un peu plus de 2h. La bande son y est pour quelque-chose avec ce thème lourd et récurent, allant crescendo dans les scènes adéquates. Beaucoup d’entre vous devineront le “truc” avant la fin, mais fort heureusement, le film ne repose pas sur ça mais bien sur l’incertitude qui en découle. Mais là où certains réalisateurs s’égarent dans le fantastique, Martin Scorsese n’en fait rien et nous propose une histoire 100% rationnelle. Au final, vous sortirez de la séance en mode “mindfuck” et c’est ce qui est si bon, il faudra d’ailleurs je le revois un jour pour en savourer quelques subtilités.
Un gros coup de coeur de ce début 2010 donc !
Ma note : 




Synopsis : En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
